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Presse

CFID 103,7 - Chronique littéraire 9 février 2013
Amélie Boivin-Handfield
« Un beau roman, très touchant. [...] C'est un ouvrage qu'on devrait faire lire aux étudiants au secondaire pour les faire réfléchir. »

Pour écouter la chronique : 
http://www.radio-acton.com/index.php/emissions/fin-de-semaine/samedi-de-flaner

JOURNAL DE QUÉBEC - 19 janvier 2013
Marie-France Bornais

La romancière Amy Lachapelle, auteure de la série jeunesse à succès Le monde de Khelia, aborde dans Une fois de trop un sujet plus grave concernant les adolescents
et les jeunes adultes : l’alcool au volant.
L’histoire-choc de Camelia et de ses amis, qui sont en première année du cégep, ne laisse pas les lecteurs indifférents. Cette joyeuse bande d’amis, comme bien des jeunes, prend goût à cette nouvelle liberté avec une soif d’expériences et d’aventures. Ils se sentent invincibles et s’imaginent qu’une soirée arrosée restera sans conséquence.

Jusqu’à ce qu’une mauvaise décision provoque un drame. Et que la vie de chacun change à tout jamais. «Je me suis inspirée de plein de choses que j’avais vues, de gens qui m’entourent qui ont fait des bêtises, peut-être pas aussi graves que ce qui se passe dans le livre, mais qui auraient pu débouler comme ça. Je me suis inspirée du vécu que j’ai, avec les années passées au cégep et à l’université. J’ai tout mis ça ensemble pour créer une histoire qui choque», explique Amy Lachapelle, qui écrit habituellement des histoires beaucoup plus joyeuses, destinées aux plus jeunes.

«Je me suis lancé un défi. J’avais envie de sortir de cette zone de confort et écrire quelque chose pour les ados et les jeunes adultes. Le sujet s’est imposé. On entend tellement parler d’alcool au volant... C’est toujours d’actualité. Je me suis servie de tout ça pour écrire une histoire qui touche.»

Jusqu’à présent, les nombreux messages qu’elle reçoit de ses lecteurs via les médias sociaux lui confirment qu’elle a vu juste. «Ils disent que je les ai touchés, fait pleurer et que ça les sensibilisait. Je ne voulais pas faire la morale, mais conscientiser. Et, d’après les messages que je reçois des jeunes, je crois que j’ai réussi à le faire.» Ses présentations dans les écoles confirment également cette impression.

La réalité
Camélia est une personne qui lui ressemblait beaucoup quand elle avait 17 ou 18 ans, partage-t-elle. «Elle ressemble à la plupart des jeunes. Ce n’est pas une méchante fille. Elle est un peu insouciante, mais est quand même à son affaire. Et tout le monde peut faire une erreur. Ça peut arriver à tout le monde de prendre une mauvaise décision et, pour elle, ça a été fatal.»

Le passage du secondaire au cégep, particulièrement en région, comporte son lot d’apprentissages, et Amy sait de quoi elle parle puisqu’elle a grandi à Témiscaming. «Quand on a 17 ans, on part aux études et on s’en va en appartement. Ce que Camélia vit, je l’ai vécu à 17 ans. On n’a pas le choix de s’exiler de son village parce que l’école la plus proche est à une heure et demie de voiture. La plupart des jeunes de notre région s’en vont au cégep de Rouyn-Noranda, en appartement, vivent vraiment comme des adultes, mais la transition n’est pas évidente.

«Quand on arrive là-bas, on n’a pas l’âge d’aller dans les bars ou de s’acheter de l’alcool, mais on a l’âge de payer notre appartement, nos comptes d’Hydro et de téléphone. C’est une réalité bien particulière, et cette liberté à laquelle on a accès fait que, parfois, de grosses gaffes se font. On est «lâchés lousse» comme jeunes adultes, et ce genre de situation arrive. C’est un contexte particulier et c’est typique aux régions.»

JOURNAL DE MONTRÉAL - 30 décembre 2012
Anne-Marie Lobbe
Un roman percutant, une histoire bouleversante qui se rapproche malheureusement trop de la réalité… En cette période du temps des Fêtes, nombreux sont les déplacements et les occasions de fêter en prenant un verre ou deux se multiplient aussi… Cette histoire tragiquement bien écrite par l’auteure Amy Lachapelle vise à sensibiliser les jeunes à l’alcool au volant. Car, depuis l’accident d’auto que Camélia, 17 ans, et quatre de ses amis ont eu, plus rien n’est pareil. Ils ont eu tort de croire que ce genre d’événements n’arrivait qu’aux autres… Et quelle idée de génie de l’auteure que d’avoir gardé pour la toute fin la description de la scène de l’accident! Une fois de trop est un roman qui ne laissera personne indifférent.

L'INDICE BOHÉMIEN - décembre 2012 - janvier 2013
Par Dominique Roy

Un défi pour Amy Lacahpelle
Elle n'est plus une étrangère dans le paysage littéraire québécois. En cinq ans, Amy Lachapelle, originaire du Témiscamingue, compte déjà une vingtaine de publications à sa très jeune carrière. En plus d'être directrice littéraire aux Éditions Z'ailées, elle trouve le temps d'écrire pour son public, les adolescents. Le monde de Khelia, série de huit tomes, lui a permis de se forger une crédibilité dans le monde très sélect des écrivains. Poursuivant sur sa lancée déjà bien amorcée, elle a publié quelques récits d'épouvante pour la collection Zone Frousse, en plus de collaborer à a série Ping-Pong, romans écrits sous forme de textos.

Une nouvelle parution
Le 8 novembre dernier, elle lançait Une fois de trop. L'auteure, qui ne dit jamais non aux nouveaux défis, est sorti des sentiers battus, de sa zone de confort, pour publier une histoire totalement différente de ce qu'elle avait écrit auparavant. Pourquoi? « Parce que j'avais le goût de raconter une histoire qui touche les gens, qui fait réfléchir, qui sensibilise. J'ai toujours écrit des trucs plus"divertissants" pour les plus jeunes. Je voulais écrire une histoire dont les personnages étaient des gens normaux, sans histoire, afin que le lecteur puisse d'identifier à eux », confie-t-elle.

Un sujet d'actualité
Ceux qui ont vu le documentaire Dérapages de Paul Arcand, au printemps dernier, feront rapidement le parallèle entre celui-ci et l'histoire troublante de Camélia. Jeune fille saine d'esprit, bien entourée, plutôt disciplinée, sans passé controversé, elle goûte aux joies de la liberté et des soirées bien arrosées qui font inévitablement partie de cette étape de la vie : l'entrée au Cégep. Tout est sous contrôle, jusqu'à ce qu'elle perde la tête, l'espace d'un court instant et qu'elle décide de suivre la gang. Son erreur fut celle de monter en voiture avec conducteur en état d'ébriété. C'est là que tout bascule.

Une inspiration
C'est en se remémorant ses années au Cégep et à l'Université, et aussi en pensant à des gens qu'elle connaît, qui ont perdu leur permis en raison de la boisson, que l'idée lui est venue d'aborder un thème si délicat, si près de la réalité. « C'est tellement le genre d'affaires qui peur arriver à n'importe qui. Qui n'a jamais pris un risque dans sa vie? Beaucoup ont déjà embarqué dans une voiture en ne sachant pas si le conducteur était en état d'ivresse. Je me suis demandé comment je réagirais si je vivais la même chose que Camélia. »

Un style approprié pour la clientèle visée
Tous les ingrédients sont réunis pour attirer sa clientèle-cible, les 13 ans et plus : la couverture attrayante, le sujet de l'heure, le vocabulaire simple et accessible, les phrases courtes, le rythme rapide, le bon dosage entre les descriptions et les dialogues, la narration à la 1re personne, les personnages réalistes... Une fois de trop... une bonne lecture à glisser dans le bas de Noël des adolescents!


JOURNAL LA FRONTIÈRE - 14 novembre 2012
Par Lucie Charest


Amy Lachapelle sort l'alcool au volant des faits divers

Les livres d'Amy Lachapelle se lisent d'un trait. Avec plus de 30 000 exemplaires vendus depuis 2008 chez 8 à 13 ans, elle vient de faire le saut chez 13 ans et plus. Une fois de trop, romans sur l'alcool au volant, tombe pile comme une tonne de briques.
Amy Lachapelle sait comment s'y prendre. Sa série « Khelia » en a abondamment fait foi. Dès les premières pages de Une fois de trop, le lecteur ressent la liberté du premier soir en appartement. Il ressent également la dualité entre cette soif de liberté et son jeune sens des responsabilités.
Univers brisé
À peine l'héroïne, Camélia, a-t-elle le temps d'ouvrir la porte à son univers que tout s'écroule. Les gyrophares, les sirènes, l'arbre, la tôle froissée. « J'ai l'impression d'assister à un tournage de film, comme si j'étais une simple spectatrice », pense-t-elle après avoir repris connaissance. 
La jeune auteure à succès savait comment se mettre dans la peau de ses personnages en décrivant leurs émotions de façon très intime. Elle a toutefois fait appel à un policier et à un employé du Centre de santé pour décrire avec le plus de justesse possible l'aspect factuel de ce récit plus que troublant. 
Le lancement du dernier-né de l'auteure témiscamienne coïncide avec le Salon du livre de Montréal et des campagnes d'Opération Nez rouge. « C'est un sujet auquel personne ne peut être indifférent, a fait observer Amy Lachapelle. Moi-même, j'ai déjà pris des risques en embarquant avec des gens dont je n'étais pas certaine qu'ils étaient en état de conduire. »
Maintenant que son livre est prêt à voler de ses propres ailes, Mme Lachapelle lui souhaite une vie bien remplie tel devenir un ouvrage de référence à l'échelle du Québec, entrer dans les écoles secondaires. « On n'en parlera jamais assez de ce sujet, a-t-elle soutenu. On le voit dans les faits divers, mais il n'y aura jamais trop d'actions pour sensibiliser les jeunes, les gens. J'espère que mon livre servira à ça. »


JOURNAL LE REFLET - 7 novembre 2012
Par Francis Prud'homme

Ça n'arrive pas qu'aux autres
L'auteure jeunesse à succès, Amy Lachapelle, lançait son tout nouveau roman, Une fois de trop, à l'occasion du Salon du livre de Rimouski. Le livre sera disponible en librairie dès le 8 novembre

Pour ce nouveau livre, madame Lachapelle, voulais sortir de sa zone de confort en écrivant une histoire plus sombre, destinée aux adolescents plutôt qu'aux enfants qui forment son public cible habituel.

« Jusqu'à maintenant, les gens qui l'ont lu m'ont fait de très bons commentaires. Il semble que c'est très émouvant, reste à voir si le public pensera la même chose », soutient l'auteure.

Avec ce nouveau roman, madame Lachapelle vise un public de 13 ans et plus. « Au-delà de parler de l'alcool au volant, ça parle également de la consommation d'alcool qui peut parfois être abusive. Donc, je pense qu'il n'est jamais trop tôt pour prévenir et commencer à en parler. Même s'ils ne possèdent pas de permis de conduire, les jeunes vont comprendre l'histoire et s' retrouver, les adultes également vont se sentir interpellés », mentionne Amy Lachapelle.

Selon elle, l'histoire est conçue afin que tout le monde puisse s'y reconnaître : « Je ne voulais pas parler d'un gars récidiviste, je parle de l'histoire de n'importe quelle personne qui, une fois, va faire une gaffe en prenant le volant en état d'ébriété. Le conducteur avec les facultés affaiblies dans le roman pourrait être votre frère ou votre fils. L'idée était de refléter une réalité : aux nouvelles, nous voyons que, souvent, les jeunes qui ont un accident en raison de l'alcool ou de la vitesse sont des jeunes qui étaient sans histoire. »

« La gang que j’ai choisie, les cinq amis qui sont dans la voiture au moment de l’accident, sont des jeunes que nous pouvons reconnaître et même nous dire : ça aurait pu être moi, j’aurais pu faire cette gaffe quand j’étais jeune. Parfois ce n’est pas d’avoir pris le volant en état d’ébriété, mais d’avoir embarqué avec quelqu’un qui n’était pas en état de conduire. Le personnage principal du roman, Camélia, n’est pas celle qui
conduit, mais elle prend le risque en montant avec un conducteur aux facultés affaiblies. Nous sommes beaucoup à avoir pris le même risque au moins une fois dans notre vie. L’idée était vraiment de peindre un portrait d’une situation qui pourrait arriver à n’importe qui et qui bouleversera toute leur vie », conclut Amy Lachapelle.


JOURNAL LE REFLET- 25 juillet 2012
Par Francis Prud'homme

Amy Lachapelle ajoute un nouveau roman à son palmarès
L’auteur témiscamienne Amy Lachapelle vient de terminer son vingtième livre, et ce, en seulement cinq ans. Ce nouveau roman s’intitule Une fois de trop et traitera du délicat sujet de l’alcool au volant, sujet qui concerne tout le monde de près ou de loin.
 
Madame Lachapelle souligne que le choix de ce sujet s’est fait tout seul : « Je me suis levée un matin avec cette idée en tête. Je suis toujours à la recherche de nouveaux sujets. Je m’étais consacrée, dans le passé, sur des trucs plutôt joyeux et rigolos. Je n’avais jamais choisi un sujet où je devais vraiment aller chercher dans mes tripes. Je voulais écrire quelque chose qui allait me sortir de ma zone de confort. Nous entendons souvent parler de ce sujet aux nouvelles, nous avons tous côtoyé des gens qui prenaient des risques. Je me suis dit que j’allais m’y attaquer, car il me touche. C’est comme ça que l’idée est venue. Je travaillais sur un autre projet à ce moment-là. Je l’ai mis de côté parce que c’est vraiment venu me chercher. » 

Le roman raconte l’histoire de Camilia, une adolescente du Témiscamingue qui emménage à Rouyn-Noranda pour y faire ses études. Au départ, tout va bien : elle fait la fête avec ses nouveaux amis, dont Nicolas le copain de sa meilleure amie Émilie, qui jouera plus tard un rôle important dans l’histoire. Les personnages vivront des moments d’une grande intensité, remplis d’émotions, qui auront des répercussions sur le reste de leur  existence.
« Il a fallu que j’entre dans un état d’esprit, car je n’ai jamais vécu d’expérience comme celle-là. J’ai dû me plonger dans le sujet et me questionner : moi comment je réagirais dans une telle situation? », raconte-telle à propos de ce roman qu’elle a mis cinq mois à écrire.
 
Elle confie que c’est sa sœur ainée qui l’a encouragée écrire son premier roman. « Elle m’a dit que j’avais une belle plume, d’essayer, car elle était certaine que je serais bonne. Je n’étais vraiment pas convaincue au début, mais l’idée me restait en tête. Mon premier roman a été un peu plus long à écrire, je ne savais pas trop comment m’y prendre, je voulais aborder trop de sujets en même temps. Au premier, je n’étais vraiment pas sûre de mon coup. Je l’ai fait lire par d’autres auteurs. J’ai reçu de très bons commentaires. À cette époque, je ne voulais même pas signer mon nom sur la couverture. Je ne l’assumais pas, je me sentais comme un imposteur. Je me suis rendue compte rapidement que j’avais ma place dans ce milieu. J’ai le goût d’écrire des histoires, de parler aux jeunes. Le choix d’écrire des romans jeunesse s’est fait tout naturellement », explique-t-elle.
Une fois de trop devrait se retrouver sur les tablettes des librairies dès le 7 novembre prochain.

JOURNAL LA FRONTIÈRE - juillet 2012
Par Marie-Hélène Paquin


Pour son tout dernier roman, Une fois de trop, l’auteure témiscamienne Amy Lachapelle s’est attaquée à un sujet chaud, celui de l’alcool au volant chez les jeunes. Par une fiction, elle traite d’un sujet bien présent chez les adolescents.

Amy Lachapelle ne saurait dire d’où est venue l’idée de traiter de cet épineux sujet. «Je me suis levée un matin et je me suis dit, tiens, je viens de trouver un sujet, a-t-elle avoué. J’avais entamé un autre projet mais je l’ai mis de côté pour faire celui-là toute de suite.»

Le film Dérapages, de Paul Arcand, lui a aussi donné envie d’exploiter le sujet. «On en parle, mais on n’en parle pas encore assez, a-t-elle dit. Si je peux aider à conscientiser des jeunes à cette réalité, tant mieux.» Son livre s’adresse à un public d’environ 13 ans et plus.

L’adolescence
Lorsqu’elle était étudiante au cégep, Mme Lachapelle se souvient que des gens dans son entourage prenaient de mauvaises décisions quant à la conduite avec les facultés affaiblies. «À cet âge-là, on part de chez nous parents, on a un sentiment de liberté, on fait des choses pas nécessairement responsables», s’est-elle souvenue.

Elle a donc exploité ce filon dans son récit. «C’est l’histoire de Camillia, une jeune fille qui monte à bord de la voiture d’un de ses amis qui a bu, a raconté l’écrivaine. Il arrive alors un accident et elle devra vivre avec les conséquences de cet accident. Ce n’est pas un roman rose-bonbon avec une fin heureuse.»

Le cégep
Pour son roman, Mme Lachapelle a choisi de situer Camillia en Abitibi-Témiscamingue. «Elle va étudier au cégep à Rouyn-Noranda. C’est la première fois que je campe un de mes personnages dans une vraie ville. Ça illustre un peu ce que c’est pour nous les jeunes du Témiscamingue qui partent au cégep, qui arrivent pour une première fois dans la grande ville», a-t-elle relaté.

Alors qu’il ne reste qu’un peu de finition à faire sur le roman, celui-ci devrait paraître au mois de novembre 2012. «Ça va concorder avec le Salon du livre de Montréal», a avancé l’auteure. Par la suite, elle reprendra le travail qu’elle avait entamé avant ce dernier opus. Il s’agit d’une série pour les 10-14 ans, qui devrait paraître en 2013.

JOURNAL LE REFLET - 16 novembre 2011
Par Catherine Drolet-Marchand



Il s’agit de la deuxième vague de la série de mini-romans Ping-Pong, la première ayant été lancée au printemps dernier. L’intérêt des jeunes pour ces petits livres mettant en vedette des personnages qui clavardent (ou qui s’envoient des textos) est grandissant.



Ce concept original est né d'un flash que les auteurs Amy Lachapelle et Richard Petit ont eu, alors qu’ils cherchaient un moyen efficace de rejoindre les jeunes. « On s'est demandé ce qu'ils aimaient, ce qu'il faisaient tout le temps... Rapidement on a associé les jeunes à l'univers du cellulaire », affirme Amy Lachapelle, co-auteure.



Les trois livres nouveaux nés, Viva el vacances!, Stars en poche et Textos terreur, mettent en contexte toujours les mêmes personnages, soit Max, Bling, Gunzo et Tally. Toutefois, les univers changent d'un livre à l'autre. Par exemple, Textos terreur raconte l'histoire de ces quatre amis maintenant trop vieux pour courir l'Halloween. Ils décident donc d'aller visiter un vieux manoir abandonné. Le lecteur prend donc connaissance de l'histoire via les textos que les personnages s'envoient.


De l’écriture improvisée
L’écriture de ces livres pour la collection ne s’est pas fait de façon traditionnelle. « C’est de l’écriture improvisée qu’on fait. Richard et moi, on habite loin l’un de l’autre. On a donc écrit les


livres en partie en clavardant. Bien sûr on retravaille tout, mais on fait véritablement de l’impro », poursuit-elle. Selon elle, le format rend la lecture plus accessible. Chaque livre se vend 5 $, et

le coffret se vend 14,95 $. Dès l’été prochain, la troisième vague de cette minitrilogie gagnera à son tour les librairies.

INFOCULTURE.BIZ - octobre 2011
Par Valérie Tremblay
Le monde de Khelia - Carnet de voyage - tome 7

Après s’être préparée tout l’été (Le monde de Khelia, Ondes de choc – tome 6), Khelia se retrouve enfin en Californie pour son voyage d’études. Sa cousine l’attend avec sa joie de vivre débordante et son oncle et sa tante, ses parents adoptifs pour trois mois, aussi. Un accueil chaleureux qui aide Khelia à se sentir chez elle dès les premiers jours… Appréhendant son premier jour d’école en anglais, elle se rend vite compte que l’immersion n’est pas si difficile quand on veut apprendre. Par contre, sa meilleure amie et son petit copain lui manque… comment vivre une relation à distance quand on ne se voit qu’à travers l’écran d’ordinateur, peut-on consoler sa meilleure amie ainsi? En plus de sa cousine qui a toutes sortes de sautes d’humeur… quel voyage!

Nous l’attendions tous, ce tome 7 de la série Le monde de Khelia aux éditions Z’Ailées dans la collection Z’Ados. Amy Lachapelle nous ramène cette jolie adolescente positive et persévérante qui profite des petits moments simples et complexes de la vie. L’auteure sait capter son public et intégrer des émotions typiquement adolescentes et surtout, très humaines, pour nous les faire vivre à travers son héroïne. Une excellente série qui, par chance, n’est pas terminée. Nous devrions trouver plus tard dans nos librairies le tome 8 de la série Le monde de Khelia, Ailleurs.




INFOCULTURE.BIZ - septembre 2011
Par Cécile Bertrand

La plus longue nuit
Pour la fin d’année, la classe de Julien passera la nuit dans le boisé à côté de l’école. Une activité que tous les élèves attendent avec impatience. Au fond du boisé, la rumeur dit qu’il y a la cabane du vieux fou Desharnais. Gabriel et Nicolas désirent en avoir le cœur net; ils ont planifié s’y rendre quand tout le monde dormira. Malheureusement, la nuit ne se passera pas comme prévu…

WOW! Ce livre dans les mains d’un jeune lecteur ou une jeune lectrice lui donnera des frissons. L’auteure s’y connaît bien dans le domaine de suspense. Quand on croit en sortir sans avoir une crise cardiaque, Amy Lachapelle, nous pousse dans une autre épouvante. Un très bon livre pour jeunesse de 8 ans et plus.

L'INDICE BOHÉMIEN - mai 2011
Par Stéphanie Hein

Sa phrase fétiche est : " Ce n'est pas parce qu'on est en Abitibi-Témiscamingue qu'on ne peut pas voir grand." Une de ses missions est " de rendre le milieu du livre et de la littérature vraiment cools et accessibles pour les jeunes." Avec une telle mentalité, ce n'est pas surprenant qu'Amy Lachapelle, jeune auteure témiscamienne, ait été choisie comme l'une des quatre auteurs à l'honneur lors du prochain Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue, qui se tiendra du 26 au 29 mai prochain à Ville-Marie.

Lorsqu'elle a appris qu'elle était invitée d'honneur au Salon du livre, Amy Lachapelle a tout d'abort été surprise et énormément flattée. Honorée aussi de se retrouver aux côtés d'un grand auteur comme Joël Champetier, un ancien résident du Témiscamingue. Il y a aussi, pour Amy, une belle symbolique d'être reconnue par le Salon du livre de sa région, car elle est persuadée qu'enne ne serait jamais devenue auteure si elle était restée en ville.

La lente naissance d'une écrivaine
"J'ai toujours aimé tout ce qui a rapport avec les mots, mais je ne pensais pas en faire un métier", confie Amy à propos de sa carrière d'auteure. C'est donc sans aucune intention d'écrire qu'enne fonde avec sa soeur Karen, en 2006, les éditions Z'ailées, qui se consacrent à la littérature jeunesse. Rapidement, sa soeur l'encourage à écrire. Très incertaine de ses capacités à pondre un roman, Amy entreprend la rédaction de son premier livre dans le plus grand des secrets. Après quelques ajustements et après que Karen l'ai convaincue de publier sous son vrai nom, Amy lance, en 2008, Le monde de Khelia : Le grand départ.

Depuis, l'insécurité s'est éclipsée et a fait place à un bouillonnement d'idées, Amy Lachapelle a publié six tomes du monde de Khelia, trois bouquins dans la Zone Frousse (romans d'épouvante destinés aux 8 à 12 ans) et trois livres coécrits avec Richard Petit dans la nouvelle série Ping Pong. Désormais, il n'est pas question d'arrêter d'écrire! Amy déborde de projets pour l'avenir, mais pour l'instant, elle se consacre aux deux derniers tomes de la série Le monde de Khelia, prévus pour l'automne 2011 et le printemps 2012.

La partie de son métier qu'Amy préfère, c'est le contact avec les lecteurs. Elle roule donc sa bosse dans les Salons du livre en plus d'offrir des conférences et des animations dans les écoles avec son complice Richard Petit. Par ses livres et ses rencontres, elle désire intéresser les jeunes à la lecture, la rendre aussi attrayante que tout autre passe-temps. Au rythme auquel elle écrit, elle ne ménage visiblement aucun effort pour atteindre son but.


À lire, le blogue de Sandy, animatrice de l'émission Mégallô à TFO :


JOURNAL LE REFLET - 17 novembre 2010
Par Jeanne Bernardon

Jeudi dernier, Amy Lachapelle participait en tant qu’invitée à l’émission « Mégallô », à la Télévision franco-ontarienne (TFO). C’est en direct et devant des milliers de téléspectateurs que l’auteure témiscamienne a présenté ses œuvres littéraires. Ses jeunes lecteurs et lectrices peuvent maintenant mettre un visage sur le nom de leur auteure préférée.

Durant 30 minutes, Amy Lachapelle et son collègue Richard Petit sont retombés en enfance, en prenant part à diverses activités autour du thème « la lecture », destinées à un public d’enfants et d’adolescents. En quelques minutes, les deux auteurs ont pu présenter et expliquer le concept de leurs livres. Amy Lachapelle a non seulement présenté les cinq tomes du « monde de Khelia » et de la collection Zone frousse, mais elle en a profité pour annoncer l’arrivée très prochaine du 6e tome de Khelia sur les tablettes des librairies, prévue pour l’hiver prochain…

La jeune auteure estime que cette intervention télévisée lui apportera une plus grande visibilité au niveau national. « On s’est rendu compte que les jeunes sont nombreux à participer pendant l’émission et ils appellent des quatre provinces pour participer aux activités en direct. De plus, l’émission a vraiment mis en valeur nos livres, je suis sûre que cela aura un bel impact », a-t-elle déclaré de retour du plateau de télévision.

Amy Lachapelle avait déjà bénéficié de couvertures médiatiques, notamment par le Journal de Québec et l’émission Salut Bonjour week-end de TVA, mais jamais l’occasion de passer à la télévision nationale ne s’était présentée. Rappelons que TFO est diffusée dans les provinces du Québec, de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick et de la Saskatchewan, qui comptent près de 8 millions de francophones. À la suite de l’émission, l’équipe de TFO a confié aux deux auteurs que le flot d’appels entrants pendant l’émission avait été plus élevé que d’habitude.

Une expérience à revivre
L’auteure témiscamienne raconte l’effervescence qui animait le plateau de télévision. « L’énergie déployée par les animateurs et toute l’équipe qui les entoure est impressionnante, au même titre que la rapidité des déplacements et des interventions. Ils nous ont reçus comme des stars et nous ont tout de suite mis à l’aise. En sortant de là, j’étais comme sur un nuage! », conclut-elle. Elle espère avoir encore la chance de participer à ce type d’émissions télévisées




JOURNAL L'ACTUEL - 9 avril 2010
Par Luc Fournier

Les élèves de l'école primaire de L'Accueil ont reçu avec beaucoup d'enthousiame, cet après-midi, deux auteurs jeunesse des Éditions Z'ailées. C'est grâce à un concours québécois remporté par l'école de Saint-Émile que les jeunes ont eu droit à cette fête où musique, jeux, littérature et humour se sont mélangés au plus grand plaisir des jeunes. Un après-midi riche en décibels, pour un lance de livre hors de l'ordinaire.

Les deux auteurs, Richard Petit et Amy Lachapelle, ne sont pas seulement écrivains. Ils sont des animateurs hors pair. Comme l'indique Karen Lachapelle, des Éditions Z'ailées, l'auteur qui porte le même nom que le chanteur bien connu des adultes, est aussi connu que ce dernier pour les jeunes. Il est l'auteur de 63 livres jeunesse.

La fête était en fait l'occasion de lancer une douzaine de nouveautés de la maison d'édition abitibienne née il y a trois ans et demi. Loin du lancement de livre traditionnel dans un environnement mondain, l'événement a plutôt pris des airs de spectacle rock. Les jeunes ont pu jouer à l'auteur, en composant avec des mots prédéterminés des petits poèmes plutôt humoristiques.

Amy Lachapelle est l'auteure de la série "Le monde de Khelia", tandis que Richard Petit a présenté ses nouveaux bouquins, parus dans la collection Zone Frousse. Ils sont tous deux présents au Salon international du livre de Québec.


MADE IN QUÉBEC - 15 juin 2009
Par Jean-Luc Doumont

Pour les adultes, ces livres pourront paraître anodins, mais si vous êtes parents, en plus de les faire lire à vos enfants, je vous conseille aussi de les lire vous-même. Si la communication ne passe pas entre votre enfant et vous, ce livre pourra certainement à ouvrir un dialogue. Avec la disparition du jeune Fortin, je pense que ces trois romans pourront éviter une autre tragédie de ce genre. Un véritable livre coup-de-poing. Une jeune auteure en puissance et mature. Bravo!


INFO-CULTURE. BIZ - 30 janvier 2009
Par Christine Sarpentier

Khelia est une jeune adolescente de bonne famille, fille unique, un peu rebelle. Ses parents décident de déménager dans une petite ville, loin de ses habitudes, de ses amies, de sa routine. Elle ne le supporte pas. Elle leur en veut, surtout à son père avec lequel les relations sont tendues. Pourtant, Khelia devra apprivoiser son nouvel environnement, s'adapter. Les débuts sont difficiles. À l'école, c'est Maylis, la caïd, qui lui mène la vie dure. Puis vient Antoine.

L'auteure s'adresse aux adolescentes et les touche par un langage vrai. Les états d'âme, les interrogtations de Khelia, ainsi que la manière dont elle s'y prend pour faire face à ses défis sont assurément ceux de beaucoup de jeunes filles de son âge. L'histoire est convaincante. Les éléments qui peuvent jalonner la vie d'une adolescente sont là : la bonne copine qui saura trouver la solution, le père que l'on ne comprend pas, la mère qui d'habitude est plus compatissante, l'ennemie, l'amoureux, les bêtises.

Le livre est facile à lire, d'un bout à l'autre, sans lourdeur. Les dialogues sont pertinents. Khelia nous entraîne assez aisément dans son monde. Ouvrage à offrir aux jeunes filles de 12/13 ans et plus pour leur donner le goût de la lecture.



JOURNAL LE REFLET - 28 mars 2008
Le monde de Khelia, Le grand départ
Le grand départ pour une nouvelle auteure
Par Andrée-Ann Jacques

Amy Lachapelle, ça vous dit quelque chose? Directrice littéraire de la maison d’édition Les Éditions Z’ailées depuis 2006, c’est une femme qui n’a pas froid aux yeux. Ayant la chance de côtoyer Amy chaque jour, c’est une personne très intéressante, qui a beaucoup de potentiel et d’idées, qu’elle a d’ailleurs décidé de mettre sur papier.

C’est le 11 mars dernier que ses efforts ont été dévoilés au grand jour avec la sortie de son tout premier roman, Lemonde de Khelia, Le grand départ. La période de l ’adolescence n’est pas toujours facile à traverser et il n’y a malheureusement pas de mode d’emploi. Mais on doit tous passer par là, tout comme Khelia, personnage principal de ce roman, qui vit de l’amour, de l’amitié, de l’intimidation, des doutes... comme le confirme cet extrait : « De toute façon, dans toutes les émissions de télé, les jeunes le font, alors pourquoi pas moi? »

Destiné principalement aux jeunes adolescents âgés de 10 à 14 ans, Le monde de Khelia, Le grand départ est un livre qui peut raviver plein de souvenirs égarés à un adulte, en le faisant replonger dans sa période d’adolescence. D’ailleurs, l’extrait qui suit rappellera sûrement des souvenirs certains : « En entrant dans le garage, Maylis m’aperçoit presque tout de suite. Elle me tend un verre – dont je n’ai aucun idée de ce qu’il contient! – et me tire par le bras. Allez, allons prendre quelques shooters, question de voir ton endurance! Si tu veux être dans la gang, il faut t’initier un peu! » Khelia est un personnage très attachant à travers ses aventures.

En un an, des idées pêle-mêle se sont transformées en véritable petit chef d’oeuvre. Au départ, étant donné qu’Amy a une bonne écriture, sa soeur Karen l’avait mise au défi d’écrire un livre. C’est alors qu’elle a décidé de l’essayer. Elle imaginait son personnage d’une certaine manière et elle n’était jamais à court d’idées. Le manuscrit du début est très différent du résultat final, mais avec l’aide et les conseils des gens en qui elle a confiance, Le monde de Khelia, Le grand départ est né, en même temps que cette nouvelle auteure témiscabitibienne.

Khelia est un personnage que l’on gagne à découvrir. Est-ce qu’il y a des ressemblances entre elle et Amy? « Sur certains points, elle me ressemble, sur d’autres non. Je n’ai pas nécessairement vécu tout ce qu’elle vit à travers l’histoire.» Vous pouvez découvrir le monde de Khelia dès maintenant, en librairie, à la boutique des Éditions Z’ailées ou encore en l’achetant en ligne au www. zailees.com. La grande aventure littéraire n’est qu’un début pour Amy Lachapelle. Vous aurez la chance de suivre l’évolution du personnage principal à traver plusieurs tomes. D’ailleurs, elle travaille déjà sur la suite dont la sortie est prévue pour la fin de l’année. À suivre…


JOURNAL L'ÉCHO - 19 mars 2008
Le grand départ... d'une nouvelle écrivaine
par Stéphane Laroche

Une jeune écrivaine originaire du Témiscamingue vient de donner naissance à Khelia, une jeune fille dynamique, parfois bougonneuse, mais toujours charmante et pleine d’entrain. Amy Lachapelle entend faire vivre de nombreuses aventures à l’héroïne de son tout premier roman.

Intitulé Le monde de Khelia - Le grand départ, ce roman jeunesse de 107 pages raconte l’histoire d’une jeune fille de 13 ans qui déménage avec sa famille à Sainte-Patrie-des-petites-Prairies.

«Ça ne fait pas son affaire de quitter ses amis pour aller vivre dans une petite ville qu’elle neconnaît même pas», enchaîne la jeune auteure de 24 ans.

L’adaptation n’est pas facile. Maylis, la rebelle de l’école, luifait la vie dure. En plus, sa relation avec son père s’envenime. Khelia devra trouver des solutions pour s’adapter à sa nouvelle vie.

Le monde de Khelia aborde des thèmes comme l’amitié, l’amour, la famille et le respect des autres.«L’histoire est racontée comme si on était dans la tête de la jeune fille», mentionne Amy Lachapelle. Pour cette raison, le livre risque d’intéresser surtout les adolescentes, mais aussi les adultes désireux de replonger
dans la période de l’adolescence le temps de quelques heures.

Une belle aventure
Publié aux Éditions Z’ailées de Ville-Marie, ce premier roman représente une grande fierté pour Mme Lachapelle. «Un peu comme le titre du livre, c’est pour moi un grand départ vers une belle aventure, dit-elle
en faisant allusion à sa carrière d’écrivaine.

«J’ai eu beaucoup de plaisir à écrire ce récit et j’espère que les gens en auront autant à le lire», ajoute-t-elle.

À présent, celle qui agit aussi à titre de directrice littéraire de la maison Z’ailées a repris sa plume pour faire vivre de nouvelles péripéties à son héroïne. Le tome II du Monde de Khelia devrait paraître vers la fin de l’année 2008. «J’ai envie de faire vieillir mon personnage à travers différentes aventures», souligne l’auteure.

Le grand départ de Khelia constitue la 17e publication des Éditions Z’ailées, fondées en septembre 2006. Trois autres lancements de livre sont prévus en mai prochain.